Agence de Régulation du Secteur de l’Eau potable et de l’Energie électrique (ARSEE)

Libreville « capitale » des Régulateurs Eau et Electricité…

Placée sous le thème «Enjeux et défis de la régulation en Afrique», la cérémonie d’ouverture de cette rencontre a été présidée le 4 novembre 2024, sur instructions du Président de la Transition, Président de la République, Chef de l’Etat Son Excellence le Général de Brigade Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA  par Monsieur Joseph OWANDAULT BERRE, Vice-Président de la République qu’assistait Madame Murielle MINKUE Epse MINTSA, Ministre de la Réforme des Institutions. C’est la salle de conférence du Kévazingo, dans la commune d’Akanda qui a servi de cadre à ce rendez-vous du donner et du recevoir. Cette cérémonie a été marquée par trois allocutions.

Dans son mot liminaire, Monsieur Emmanuel BERRE, Directeur Général de l’ARSEE a souhaité la plus cordiale des bienvenues aux délégations étrangères, remercié les plus hautes autorités pour l’initiative et les Régulateurs d’Afrique centrale et de la Côte d’Ivoire qui ont répondu promptement à l’invitation. Poursuivant son propos, il a indiqué que l’organisation de cette Semaine est l’occasion de rassembler les Régulateurs afin d’échanger sur la régulation en Afrique mais surtout de jeter les bases de la création de l’Association des Régulateurs d’Afrique Centrale qui permettra l’échange de meilleurs pratiques et la mise en commun des solutions réalistes et réalisables déjà éprouvées dans les environnements respectifs de ces pays. Il s’agit précisément de discuter sur le cadre sectoriel, de rechercher et d’établir la nécessaire complémentarité entre les acteurs, d’imaginer comment répondre au challenge du transport et de la distribution de l’eau et de l’électricité et enfin de mesurer l’intérêt de la régulation pour les Etats à travers les impacts financiers, la méthodologie de projets.

Madame le Ministre de la Réforme des Institutions a quant à elle, souligné que pour accomplir leurs missions, les Autorités de régulation fondent leur action sur des procédés normatifs plus souples et participatifs. C’est pourquoi, le Gouvernement gabonais par l’entremise du Ministère de la Réforme des Institutions prépare actuellement pour l’ARSEE, un cadre normatif permettant de bénéficier de cette souplesse aussi bien dans les ressources propres que dans les pouvoirs de sanctions pour une mise en œuvre efficiente des missions dévolues. Elle a émis l’hypothèse selon laquelle, si les Etats d’Afrique mettaient à disposition des cadres d’exercice de cette nature, la qualité de service de nos populations s’améliorerait en payant le « Juste Prix » par rapport à la qualité du service reçu.

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